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October 21 Ouessant, les phares et balises, l'archéologie ouessantineA Ouessant (Enez Eusa), le musée des phares et balises fête ses 20 ans Le vendredi 23 octobre 2009 le musée des phares et balises fêtera ses 20 années d'existence. Depuis 1989 il retrace l'histoire de la signalisation maritime. C'est l'occasion de découvrir ou redécouvrir ce magnifique musée, des animations auront lieu vendredi 23 et samedi 24 pour commémorer cet anniversaire. Le musée installé dans le phare du Créac'h abrite aussi l'ensemble des découvertes archéologiques faites ces 20 dernières années sur le site de Mez Notariou sous la direction de Jean-Paul Le Bihan. L'exposition "Ouessant au vent de l'histoire" est permanente et vaut absolument une visite si vous vous rendez à Ouessant. Pour plus de détails voir www.parc-naturel-armorique.fr ou www.ouessant.org May 10 Guingamp, champion de FranceLa Bretagne réunie a donné, hier soir au Stade de France, une fête comme celui-ci n'en avait pas connue depuis longtemps, grâce aux équipes d'En Avant Guingamp (www.eaguingamp.com), qui a remporté la finale de la Coupe de France, et au Stade Rennais (www.staderennais.com). Les bagadoù de Guingamp (www.bagadguingamp.org) et de Cesson (www.bagadcesson.comli.com) ont accueilli et chauffé les supporteurs en jouant Tri Martolod d'Alan Stivell'puis le Bro Gozh ma Zadoù (hymne breton). En Avant Guingamp, décrit comme le petit poucet de la finale et contre tous les pronostics, s'est adjugé la 62ème Coupe de France. Les Costarmoricains sont venus à bout du Stade Rennais, 2 à 1, au terme d'un match à rebondissements. C'est donc une équipe de Ligue 2 qui a brandit le fameux trophée, cela n'était plus arrivé depuis 50 ans. Guingamp, ville de 8.000 habitants a dignement fêté le retour de ses footballeurs dimanche 10 mai 2009. Les guingampais ne sont pas prêts d'oublier cette euphorie. pour plus d'information sur Guingamp visitez les sites http://www.ville-guingamp.fr et http://www.guingamp.maville.com Le Stade Rennais (L1) avait pour sa part déjà remporté l'épreuve en 1965 et 1971
. May 05 Une finale de coupe de France de football 100% bretonneLe match Rennes-Guingamp, ce samedi 9 mai au Stade de France, sera pour la Région Bretagne une formidable occasion de promouvoir la Bretagne et son dynamisme, tant sportif qu'économique et culturel. Cette rencontre historique entre deux clubs bretons permettra également de lancer, avec quelques jours d'avance, la Saint-Yves-Gouel Erwan 2009, grande fête populaire organisée en Bretagne, en France et dans le monde, du 15 au 24 mai, à l'instar de la Saint-Patrick des Irlandais. Un accueil en musique, clin d'œil à la culture bretonne et à ses bagadoù. Dès les abords du Stade de France, le ton sera donné... Amateurs de foot et supporters bretons seront accueillis en musique par les bagadoù de Cesson-Sévigné (pour Rennes) et de Guingamp. Le Bro gozh ma zadoù ( Vieux Pays de mes ancêtres ), hymne de tous les Bretons, devrait résonner dans l'enceinte du Stade de France. A l'image du Stade rennais et de l'En Avant de Guingamp, ces ensembles de binious, bombardes et percussions, concourent tout au long de l'année dans des championnats de haut de niveau mais s'accordent répéter et jouer ensemble dès lors qu'il s'agit de circonstances exceptionnelles (en septembre 2007, à Paris, 60 bagadoù avaient défilé ensemble sur les Champs-Elysées à l'occasion de la Breizh Touch). 20 000 Gwen ha du flotteront dans les tribunes du Stade de France. Un Gwen ha du pour 4 spectateurs ! Dans l'enceinte du stade, le public trouvera sur les sièges des tribunes des drapeaux de grande taille (60x90 cm), fabriqués spécialement pour l'événement par le Conseil régional ; de futurs « collectors » pour les supporters qui ne passeront pas inaperçus pendant les 90' du match ! Pour mémoire, le Gwen ha du, créé en 1923 par l'architecte Morvan Marchal, associe d'une part les hermines, armoiries du duché de Bretagne depuis le XIIIème siècle, et d'autre part, neuf bandes, les blanches représentant les pays bretonnants de la moitié ouest, et les noires, les pays gallos de la moitié est de la Bretagne. L'hymne breton joué en amont de la rencontre « Considérant qu'il est exceptionnel de voir s'opposer deux clubs d'une même région en finale », le président du Conseil régional, Jean-Yves Le Drian, a adressé à Jean-Pierre Escalettes, président de la Fédération Française de Football, un courrier demandant, «au nom de la Bretagne et des Bretons», de pouvoir faire jouer le Bro gozh ma zadoù dans le stade. La FFF vient de répondre qu'elle recherchait « la possibilité d'intégrer l'exécution de l'hymne breton dans la chronologie des événements, au cours de l'heure précédant le match ». Le Conseil régional, partenaire des villes de Rennes et Guingamp. Afin de permettre aux supporters bretons de suivre le match à distance dans des conditions aussi festives qu'à Paris, la Région apporte également son soutien aux deux villes concernées, notamment pour la mise en place d'écrans géants dans leurs différents quartiers. Une belle entrée en matière pour continuer la fête en Bretagne . Au retour des joueurs, la fête se poursuivra en Bretagne, à Rennes ou Guingamp, suivie, quelques jours plus tard, par la Saint-Yves/Gouel Erwan. Coïncidence du calendrier, le Conseil régional a choisi cette année de donner un nouvel élan à cette fête populaire et culturelle pour en faire un rendez-vous annuel qui permette aux Bretons de se retrouver et de mettre en avant leur convivialité et créativité. Samedi 9 mai, 40 000 dépliants « Allez la Bretagne/War-raok Breizh ! » aux couleurs de la Saint-Yves/Gouel Erwan, seront distribués aux entrées du Stade de France, pour informer le public des quelque 200 événements organisés du 15 au 24 mai en France et à l'étranger. La finale sera diffusée sur France 2 à 20h45 heure de Paris, rediffusée sur Eurosport à 5h et 11h00, heure de Pékin April 09 Nouvelles plaques d'immatriculationNouvelles plaques d'immatriculation
Les plaques d'immatriculation changent cette année (à partir du 15 avril 2009). On y retrouvera le numéro du département, accompagné du nom de la région et de son symbole. Le Conseil régional de la Bretagne administrative a retenu le drapeau breton pour les nouvelles plaques d’immatriculation . En Loire-Atlantique certains ont prévu d'apposer un autocollant du Gwenn ha Du pour cacher le logo de leur région administrative (des autocollants sont parait-il disponibles à l'Agence Culturelle Bretonne à Nantes) et revendiquer leur appartenance à la Bretagne.
voir le lien http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/vos_demarches/nouvelle-immatriculation/logo-regional/bretagne/downloadFile/file/Bretagne.pdf pour connaître le design officiel pour les plaques des 4 départements bretons.
March 04 Bretagne qui es-tu ?La Région dessine un portrait de la Bretagne Le Conseil régional, l'Agence économique de Bretagne et le Comité régional du tourisme lancent une étude participative sur l'identité de la Bretagne. L'objectif, dans un premier temps, est d'analyser en profondeur la personnalité de la Bretagne, de définir les traits de caractère qui la différencie des autres régions, dans un contexte de concurrence et de recherche d'attractivité. La démarche, participative, prévoit de recueillir les avis d'experts et de personnalités mais aussi l'opinion des habitants et de visiteurs extérieurs. Le principe de cette étude, confiée à un cabinet spécialisé, est d'analyser la Bretagne comme une personne, de dresser son portrait physique et psychologique, à travers l'ensemble des « signes » (couleurs, odeurs, paysages, motifs, patrimoine...) qui la caractérisent, et des traits saillants qui la démarquent d'autres territoires. Chefs d'entreprises, professionnels du tourisme, acteurs culturels, élus, universitaires, designers, sportifs, journalistes... : le Conseil régional a sollicité 700 personnes, acteurs clés du territoire, pour répondre à une enquête, participer à des tables rondes ou faire l'objet d'interviews. Chacun d'entre eux pourra avoir accès à la synthèse de ce travail et y apporter, si nécessaire, corrections ou commentaires.
February 23 La Bretagne au salon de l'agricultureLa Bretagne au salon de l'agriculture du 21 février au 1er mars
La Bretagne va présenter ses produits du terroir et de la mer au Salon de l'Agriculture à Paris. La tome de Rhuys (56), le foie gras de la ferme du Luguen (35), le saumon fumé des salaisons du Golfe (56), les glaces artisanales de Trégueux (22), le cidre AOC de Cornouaille (29)... Le stand de la Bretagne va mettre l'eau à la bouche des visiteurs. La région a même invité un cuisinier de métier pour faire goûter les meilleures viandes de nos exploitations. Chaque année, la Porte de Versailles accueille la plus grande ferme de France. Avec les animaux et les meilleurs produits de l'agriculture et de l'agroalimentaire, la manifestation parisienne représente une belle vitrine pour les régions françaises. Veaux, vaches, cochons, poulets... La basse-cour fait le bonheur des Parisiens et des visiteurs de province. Au-delà des présentations et des concours de races animales, la Bretagne présente ses produits fermiers et artisanaux. Au coeur de l’espace « Régions de France » du Salon de l’agriculture, la délégation bretonne, composée de la Chambre régionale d’agriculture, du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins et des deux sections régionales conchylicoles, propose un stand « Terres et mers de Bretagne », à l’image de la vivacité des filières agricole, conchylicole et halieutique. En soutien, le Conseil régional attribue 50 000 € à cette manifestation, dont la nouveauté 2009 sera la venue d’un collectif de producteurs fermiers bretons.
Mercredi 25 février, à 16h Sources : www.letelegramme.com , http://www.bretagne.fr , www.synagri.com
January 23 Réponse du PDG de la Poste au Président Le DrianLE PRESIDENT DE LA POSTE REPOND A LA LETTRE OUVERTE DE JEAN-YVES LE DRIAN
Jean-Paul Bailly, P.-d. g. de La Poste, a envoyé un scan de sa réponse au Président du Conseil Régional de Bretagne à l'Agence de Bretagne Presse (Courrier à lire sur http://www.agencebretagnepresse.com).
Jean-Yves Le Drian l'avait en effet interpellé récemment au sujet des déclarations de monsieur Yves Amiard, directeur des services postaux pour la Bretagne-Ouest, qui, d'après un article du Télégramme du 16 janvier, recommandait aux communes de choisir des noms de rues en français plutôt qu'en breton en raison de difficultés de la poste à reconnaître le breton « Les apostrophes perturbent la lecture optique » aurait déclaré M. Amiard selon Le Télégramme.
Dans sa réponse, monsieur Bailly annonce un logiciel de reconnaissance des adresses plus performant qui sera en place fin mai 2009. Il dément aussi catégoriquement que La Poste ait décidé de favoriser le français aux dépens du breton, réaffirmant que « la dénomination des voies, hameaux ou lieux-dits est évidemment du ressort des municipalités » Source ABP January 20 La Poste et les dénominations bretonnesLA POSTE ET LES DENOMINATIONS BRETONNES
La Poste, dans le cadre de la réorganisation du tri du courrier, vient de mettre en avant une bien curieuse conception du service au public. Celle-ci incite aujourd'hui ni plus ni moins les communes à éradiquer la toponymie bretonne pour la remplacer par des dénominations françaises. L'annonce du 16 janvier a déclenché de nombreuses réactions, communiqués de presse et des manifestations ont déjà eu lieu devant les services de poste bretons, d'autres sont en préparation un peu partout.
Vous trouverez les nombreuses déclarations des partis, associations et organismes bretons sur le site de l'ABP : http://www.agencebretagnepresse.com/ et ci dessous les la lettre ouverte du Président de la région Bretagne au Président de la Poste, ainsi que le communiqué de presse du vice-président de la région.
Publié le 19/01/09 RENNES/ROAZHON — Monsieur Jean-Paul BAILLY
Président de La Poste 44 bd Vaugirard 77015 PARIS Rennes, le 19 janvier 2009 Monsieur le Président, Le 16 janvier dernier, la direction de La Poste, par la voix de son directeur du courrier pour l'Ouest Bretagne, incitait les communes à utiliser une toponymie exclusivement française. Cette initiative m'a particulièrement surpris et suscite beaucoup de réactions parmi les élus et citoyens bretons attachés à leur culture et leur histoire. Le problème technique exposé par votre direction ne doit pas être un obstacle à la bonne marche du service public postal en Bretagne. Les usagers, quelques soient leur lieu d'habitation, doivent pouvoir bénéficier de la même qualité de service. La question de la langue bretonne est pour moi extrêmement importante car elle touche aux racines de la culture bretonne. Le Conseil régional de Bretagne, engagé pour la pérennité de la langue bretonne, classée par l'UNESCO au titre des langues menacées, ne saurait accepter que le service public de La Poste, auquel il est attaché, mène une action contraire à la diversité linguistique de notre territoire et à la protection des langues régionales, désormais inscrite dans la Constitution française. Aussi, je vous demande que les courriers à la toponymie bretonne soient traités de la même manière que tous les autres courriers. Par ailleurs, je souhaiterais connaître la nature de la recommandation adressée aux communes. Vous remerciant de l'attention que vous porterez à ma demande, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes salutations les plus distinguées. Jean-Yves LE DRIAN
Communiqué de presse Rennes, le 17 janvier 2009
La direction de la Poste veut éradiquer la langue bretonne: les Bretons ne sont pas des « indiens » du Far-West!
Au prétexte d'une réorganisation technique du tri postal la direction de la Poste vient de prendre une initiative des plus choquantes en appelant les communes bretonnes à ne plus utiliser la langue bretonne dans la dénomination des rues et autres lieux-dits.
Les oukases de la direction de la Poste constituent une violation intolérable des libertés individuelles et collectives des Bretons. Ils sont en contradiction flagrante avec la récente révision de la Constitution française qui a donné une première reconnaissance aux langues régionales ainsi qu'avec la convention de l'Unesco sur la protection du patrimoine immatériel, pourtant signée et ratifiée par la France en 2006, et plusieurs résolutions du Conseil de l'Europe qui est le garant du respect des droits de l'homme sur notre continent.
En prétendant imposer aux communes bretonnes une toponymie exclusivement en français la direction de la Poste se comporte non pas comme un établissement au service du public mais comme un organe totalitaire. Et qu'en sera-t-il des familles de Bretagne qui portent dans leur nom ce c'h que la Poste prétend éradiquer? Va-t-elle les priver du service postal?
J'entends porter cette initiative inacceptable de la direction de la Poste devant le Conseil régional de Bretagne afin que celui-ci puisse engager les démarches nécessaires tant au niveau national qu'international. Les Bretons ont le droit d'être ce qu'ils sont.
Christian GUYONVARC'H vice-président du Conseil régional de Bretagne chargé des affaires européennes et internationales January 19 Voeux du Président du Conseil Régional de BretagneVOEUX DE JEAN-YVES LE DRIAN, PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL, A LA PRESSE
Au cours de ses voeux de bonne année à la presse, le Président du Conseil régional Jean-Yves Le Drian fait le bilan 2008 et annonce le parrainage d'une Saint-Yves bretonne à l'image de la Saint-Patrick irlandaise et dans l'esprit de la Breizh Touch. Des Saint-Yves sont déja annoncées à New-York et à Tokyo. Pékin se prépare comme chaque année à célébrer la Saint Yves en musique, programme à suivre à partir de mai 2009.
Vous pouvez visionner sur le site de l'Agence Bretagne Presse la vidéo dans laquelle le Président Le Drian fait le bilan 2008 et répond aux questions des journalistes : http://www.agencebretagnepresse.com
December 04 Reunification de la BretagneREUNIFICATION DE LA BRETAGNE
La reunification de la Bretagne, un sujet depasse ou d'actualite ?
De nombreux articles et commentaires circulent sur internet pour une Bretagne a 5 departements incluant La Loire Atlantique. Le sujet passionne et tout le monde peut s'exprimer sur de nombreux sites internet et forums de discussions. Le President Sarkozy a relance le debat le 27 novembre dernier dans son discours devant les Maires de France (regroupement de departements et/ou de regions).
ci dessous en fin de billet quelques references de site pour vous suivre cette actualite (liste non exhaustive)
La Commission Europeenne a de son cote confie a Mme Danuta HUBNER, Commissaire Europeenne chargee de la politique regionale, le soin de lancer une consultation populaire sur la cohesion territoriale (cloture le 28 fevrier prochain - lien http://ec.europa.eu/regional_policy/consultation/terco/consultation_fr.htm)
Quelques rappels de Mathieu Guihard : il est bon de rappeler certains faits historiques liés à la lutte pour la réunification administrative et politique de la Bretagne. La Bretagne se constitue dans ses limites actuelles au IXe siècle après Jésus-Christ, des limites qui vont très peu changer au cours des 1000 années qui vont suivre, ce qui est un fait rare en Europe. En 1789, la France décide la disparition de toutes les entités politiques qu'elle domine. Elles sont remplacées l'année suivante par des « départements » de même taille. La Bretagne n'existe donc plus sur les plans administratif et politique, et ce jusqu'à aujourd'hui. A partir de 1941, l'État français crée même deux circonscriptions administratives qui séparent la Bretagne en deux, contre l'avis des élus, des responsables économiques et des citoyens.
Le 27 novembre dernier, dans son discours devant les maires hexagonaux, Nicolas Sarkozy a exprimé sa volonté de regrouper les régions ou départements qui le souhaitent, et a parlé de Nantes comme étant une ville bretonne. Depuis, dans les médias français de Bretagne et de l'ouest de la France, on reparle de plus belle de ce fameux retour à l'unité territoriale de la Bretagne.
Hasard du calendrier ? En tout cas la Commission européenne vient de lancer une consultation populaire sur la cohésion territoriale. Tout citoyen ou toute organisation est invitée à s'exprimer ici [Voir le site] en envoyant un e-mail à Danuta Hübner, commissaire européenne chargée de la politique régionale. Cette consultation s'inscrit dans le cadre du lancement du « Livre vert sur la cohésion territoriale – Faire de la diversité territoriale un atout ». Elle permet donc d'élargir à l'Europe le débat de la réunification administrative et politique de la Bretagne.
Autres rappels sur la region Bretagne (source Region Bretagne) :
Combien d'habitants compte la Bretagne ? Quelle est la superficie de la Bretagne ? Combien de départements regroupe la Bretagne ? Combien y a-t-il de communes bretonnes ? Quelques sites (et videos) a visionner : http://courrierdeslecteurs.blogs.letelegramme.com/archive/2008/12/02/nantes-en-bretagne.html#c23057
http://www.elysee.fr/webtv/index.php?intChannelId=1&intVideoId=826 (Cliquer la video du 27/11/2008)
November 12 Les regions de Bretagne et Pays de la loire s'unissent sur de nombreux projets de developpementLES REGIONS DE BRETAGNE ET PAYS DE LA LOIRE S'UNISSENT SUR DES PROJETS COMMUNS DE DEVELOPPEMENT POUR L'OUEST
LIGNE A GRANDE VITESSE (construction d'une Bretagne a grande vitesse ouverte sur l'europe permettant de relier notre region aux capitales europeennes - Rennes a 1h25 de Paris d'ici 2014, Brest et Quimper a 3h de Paris), harmonisation des tarifs ferroviaires, renforcement des navettes entre Rennes et Nantes... l'aeroport Notre Dame des Landes, poles de competitivite
SANTE : cofinancement de deux gros investissements le canceropole grand ouest et le cyclotron inaugure le 7 novembre dernier par les Presidents de region, gratuite de la formation des aides-soignantes
PECHE/AGRICULTURE : les 2 regions unies pour se faire entendre directement a Bruxelles et sauvegarder 2 secteurs en crise
Procès Erika : les deux Régions décident de poursuivre l’action commune dans le cadre de l’appel et maintiennent leur confiance à l’équipe de juristes qui défend leurs intérêts.
DEVELOPPEMENT DES ENERGIES MARINES : construire ensemble une stratégie de développement des énergies marines. Différents projets industriels sont d’ores et déjà lancés : La Région des Pays de la Loire s’est ainsi dotée de la première plateforme en France d’essais en mer pour accueillir des systèmes de production d’énergie électrique à partir des vagues (SEM REV) et un projet de ferme hydrolienne est en gestation à Paimpol.
Dossiers et informations disponibles sur le site de la region Bretagne http://www.region-bretagne.fr
January 13 Visite à Pékin du Président de la Région BretagneRENCONTRE JEUDI 17 JANVIER 2008 AVEC JEAN-YVES LE DRIAN, PRESIDENT DE LA REGION BRETAGNE, DE PASSAGE EN CHINE
Zhongbreizh vous souhaite une bonne année 2008 et vous signale la venue à Pékin de M. Jean-Yves LE DRIAN accompagné d’une délégation d’entrepreneurs bretons.
Le Président de la Région Bretagne souhaite à cette occasion rencontrer les bretons de Pékin et vous convie à une soirée organisée au restaurant Le Gourmet jeudi 17 janvier 2008 (vers 19h30, horaire à préciser)
Sur réservation uniquement, inscriptions closes mardi soir 15 janvier –
Rendez-vous jeudi soir au Gourmet 北京库和美法餐 北京市东城区东四十条22号 南新仓古仓群A14
January 22 Interview d'Ewen lescop au Peuple BretonLe Peuple Breton : Un jour avec Ewen Lescop, jeune polytechnicien bretonnant « La Bretagne, qu’on la laisse respirer ! » Trente ans à peine, polytechnicien, docteur en biophysique, aujourd’hui chercheur au CNRS, Ewen Lescop n’a pas perdu de temps. Sur le chemin qui le conduit de la maternelle Diwan de Lampaul à ses laboratoires de Pékin et de Grenoble, il n’a pas non plus perdu ses repères. Coup de projecteur sur le parcours d’un jeune bretonnant heureux que l’on qualifierait volontiers d’exceptionnel s’il n’avait, au contraire, à cœur de le banaliser. Le PB : Ewen, quelques mots sur ton parcours ?
EL : Oui, si cela peut contribuer à montrer qu’une scolarité en breton n’est pas un handicap, au contraire. Diwan a été pour moi un milieu porteur, sans que je n’aie jamais eu le sentiment d’être dans une filière d’élite. Si je porte un regard sur cette scolarité, je peux dire qu’elle était des plus banales, ni marginale, ni exceptionnelle.
Le PB : Banale…banale…c’était quand même la première école où les enfants vivaient en breton, dans la classe et sur la cour.
EL : Oui, l’école maternelle de Lampaul a été la première à s’ouvrir, juste avant la fin de l’année scolaire, le 24 mai 1977. Mes parents, enseignants, avaient été démarchés par Reun L’Hostis qui cherchait un instituteur à quatre jours de l’ouverture. Cette création, « à marche forcée », très volontariste, peut faire penser que cette école était réservée à des enfants de militants.
Le PB : Ce n’était pas le cas ?
EL : Non, pas du tout. Le breton était présent dans ma famille, sans être un motif de mobilisation. Mon grand-père avait fait du théâtre en breton dans les années 20-25 ; ma mère a baigné dans une atmosphère où la langue bretonne était le moyen de communication privilégié, mais, alors que le français avait supplanté le breton dans sa vie quotidienne, elle n’avait pas conscience que sa langue était en danger. Ce n’était pas le cas de mon père : non bretonnant de naissance, il avait pris des cours de breton à Rennes pendant ses années de fac et il avait le sentiment de l’urgence à sauver la langue et la culture qu’elle soutient. L’ouverture d’une maternelle Diwan sur la commune a été l’occasion d’une première réflexion, aussi, quand j’ai eu l’âge d’aller à l’école - en 79 -, mes parents ont choisi Diwan « tout naturellement ». Un choix qui « coulait de source », plutôt qu’un acte militant.
Le PB : Et la langue de la famille ? EL : Le breton n’était pas alors la langue de la famille. Ensuite, on a pris l’habitude d’alterner les langues, en fonction de l’interlocuteur et des circonstances ; quand on avait des visites de bretonnant à la maison, on passait évidemment au breton, en somme, on avait une pratique de réseau sans le savoir. Maintenant j’utilise les langues qui conviennent en fonction des réseaux avec lesquels je communique : français, breton, anglais, chinois, russe, c’est une question, soit d’efficacité, soit d’affectivité. Le PB : C’était comment, la vie d’un écolier bretonnant à Lampaul-Ploudalmézeau ?
EL : …Ou à Portsall, Lannilis, Ploudalmézeau, car j’ai suivi l’école dans ses prégrinations. J’ai un bon souvenir de ces années, de la maternelle au CM2. Diwan était une grande famille, avec des activités périscolaires auxquelles participaient les parents, les frères et sœurs, des promenades en commun, des pique-niques, des échanges avec les Calendreta occitanes. J’éprouvais un grand sentiment de sécurité. C’est là que j’ai acquis le goût de communiquer et d’apprendre en breton.
Le PB : Et après le CM2 ?
EL : J’ai dû entrer en 6ème classique à Ploudalmézeau car le collège Diwan n’existait pas. Là, j’ai eu du mal à décrocher de Diwan. On n’y communiquait qu’en français, le breton et l’ambiance de la classe me manquaient tellement que, le samedi matin, je retournais en primaire, dans mon ancienne classe pour retrouver la langue. Et puis, au collège, on m’appelait « Paysan breton », ce qui n’était pas plus difficile à assumer que d’être fils de prof et tête de classe. Pendant ces années de collège, j’ai perdu presque tout contact avec la langue bretonne, à part les cours de breton, à Saint-Jo, en dehors des heures scolaires.
Le PB : Ta génération n’a pas eu la chance, non plus, d’avoir la possibilité de faire les années de lycée en breton.
EL : Malheureusement, non. J’ai fait mes années de lycée à Sainte-Anne, à Brest, totalement en français. J’ai quand même préparé, en solitaire, l’épreuve de breton, en option au bac (en 94). Ces années ont été pour moi un trou béant pour le breton, mais je n’ai jamais fait de rejet.
Le PB : Comment as-tu retrouvé la langue ?
EL : Le bac en poche, je suis parti à Rennes en prépa scientifique, à Châteaubriand. En math sup’, math spé’, j’ai renoué avec les milieux bretonnants de Brest par le biais de la musique (à cette époque, je jouais en fest-noz avec les frères L’Hostis).
Le PB : Tu passes avec succès le concours de l’X…et là, c’en est fini du breton ?
EL : Pas du tout. Dès la première semaine d’incorporation, j’ai rencontré un condisciple dont les grands-parents étaient de Fouesnant et qui voulait apprendre le breton…et d’autres Bretons originaires de Rennes, fortement motivés par la culture bretonne. On a organisé un groupe de danse bretonne, participé à une semaine des langues et des cultures (je me souviens en particulier d’une conférence de Lukian Kergoat sur l’histoire de Bretagne). Au-delà de l’activité de loisir où le plaisir avait sa place, nous avions un autre but : dans cette grande école à dimension internationale, hisser le breton à égalité avec les autres langues du monde parlées dans l’école. J’ai continué à baigner dans la culture bretonne : je me souviens que j’avais la musique du groupe An Triskell dans l’oreille en préparant les oraux, j’écoutais War varc’h d’ar Mor au bord du lac de Palaiseau… Le PB : Cela dure trois ans, tu en sors ingénieur généraliste, avec quels projets ? EL : Passer une thèse en biologie structurale (étude de la structure tridimensionnelle de l’ADN et des protéines), dans la continuité d’un stage de recherche dans un laboratoire pharmaceutique au Canada. J’ai soutenu cette thèse en 2003 à Paris-Orsay. Je n’ai pas un instant quitté le contact avec la culture bretonne : je jouais de la guitare et chantais en breton dans le groupe Deskomp (trois CD édités, www.deskomp.org) qui fait connaître la culture bretonne dans la région parisienne. Le PB : Tu reviens d’un séjour en Chine ; qu’est-ce que ce séjour t’a apporté ? EL : Avec un doctorat en biophysique, c’est intéressant de voir comment on travaille dans les labos étrangers. En passant deux ans à Pékin, j’ai pu concilier mes aspirations personnelles (connaître le milieu d’origine de ma femme, Jie, qui est chinoise) et mes aspirations professionnelles (faire de la recherche dans la continuité de ma thèse). J’ai découvert les moyens technique, matériels et financiers, loin d’être négligeables, d’un labo de l’université de Pékin. Comme les Bretons de l’association Zhong Breizh (les Bretons de Pékin), je savais déjà que la culture bretonne était attractive. Les étrangers sont en général plus réceptifs à l’écoute d’une nouvelle culture. Dans ce contexte, il est plus facile et agréable d’exprimer notre identité, sans avoir à contrer les idées préconçues courantes en France. Expliquer qu’une langue de plus, c’est une ouverture, pas un handicap est souvent d’ailleurs une évidence dans beaucoup de pays, y compris la Chine.
Le PB : Et maintenant ?
EL : C’est la précarité ! Je suis un jeune diplômé précaire, en CDD dans un labo du CNRS, et je prépare le concours d’entrée du CNRS et de l’université. Si ma situation n’évolue pas rapidement, je changerai de voie professionnelle et j’essaierai de créer une activité en Bretagne, c’est mon pays. L’exil m’a donné du recul, j’ai pu, au loin, réfléchir à tout ce qu’on pourrait faire pour la Bretagne et la promotion de son peuple.
Le PB : Quel regard portes-tu sur ton pays ?
EL : Un regard plutôt optimiste : un travail incroyable a été réalisé ces quinze dernières années, dans tous les domaines ; la culture bretonne s’exporte, elle est mise en vitrine, valorisée ; l’ouverture sur le monde, généralisée dans les grands festivals, ouvre des portes au développement économique ; les Bretons se réapproprient de bonnes pratiques avec des opérations comme Klaskerien ha Treizherien sonjoù, Ya d’ar Brezhoneg… C’est plutôt pour la France et les Français que je suis pessimiste : voilà un pays replié sur lui-même, d’une invraisemblable hypocrisie à l’égard des langues et cultures de son territoire, cherchant à imposer aux autres ce qu’il ne fait pas chez lui ; comment peut-on admettre cette incohérence: des écoles françaises à l’étranger et pas d’écoles bretonnes en Bretagne ? Cette hypocrisie, elle est partout : regardez ce pays laïc qui regrette le pouvoir du Dalaï Lama, ce pays autoproclamé des droits de l’homme qui entérine des discriminations choquantes, ce pays qui condamne tous les nationalismes…sauf le sien, ce pays qui prône l’égalité en acceptant les inégalités les plus criantes comme le système de formation à plusieurs vitesses. Le PB : Ton souhait pour la Bretagne ? EL : Qu’on la laisse respirer ! Je suis pour l’Europe des régions et souhaite que la Bretagne y participe en tant que telle. Pour y parvenir, il faut lâcher du lest, desserrer l’étau, dans les média, l’éducation…cette démarche doit venir de nous car l’Etat français évolue si lentement ! Interview recueillie par Anne-Marie Kervern pour le magazine Le Peuple Breton
November 01 Après Brest dans le Shandong, voici le Shandong à BrestVous vous souvenez sûrement qu´une délégation de la ville de Brest, venue signer le jumelage entre leur ville et Qingdao, avait participé au fest noz Zhong Breizh le 13 mai dernier.
Et bien voici des nouvelles toutes fraîches de la coopération entre Brest et le Shandong. C´est extrait d´un article du Télégramme de Brest du 26 octobre 2006. Ca marche bien entre la Bretagne et le Shandong!
"Une délégation chinoise, de la province du Shandong, était, hier, à Brest, où elle s'est intéressée au centre de médecine sportive et au pôle France de voile. La délégation, issue d'une province chinoise jumelée avec la Bretagne, est accueillie dans la région, du 21 au 27 octobre, par la direction régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative et par le comité régional olympique. Elle fait suite à un déplacement en avril dernier de ces entités dans le Shandong. Les Chinois s'étaient montrés intéressés, côté Bretagne, par les infrastructures en matière d' équipements sportifs ainsi que par le développement de sports de masse. (...) Dans le domaine des jeux Olympiques, la direction régionale de la Jeunesse et des Sports, et le comité régional olympique et sportif souhaitent impulser des échanges, à travers l'envoi de jeunes Bretons. L'objectif est de valoriser l'engagement dans la vie associative de ces jeunes, de 12 à 16 ans, en leur permettant de se rendre aux jeux, dans le cadre d'un trophée du jeune sportif officiel. Une première sélection a été effectuée en 2006, une seconde est prévue en 2007. L'idée serait de faire partir une quarantaine de jeunes. Il pourrait y avoir une réciprocité." October 23 couleurs de Bretagne sur les plaques minéralogiquesEt vous, vous êtes pour ou contre un symbole breton sur les plaques minéralogiques bretonnes? Et si oui, quel symbole choisir: le gwen-ha-du, l´hermine, le logo du Conseil régional, la croix noire sur fond blanc? Et pourquoi pas le logo Zhong Breizh?
Le débat fait rage en Bretagne, et même dans les communautés expatriées.
Vu de Chine, on pourrait s´étonner que ces histoires de bagnoles déclenchent de telles passions. Ce serait oublier que c´est de Bretagne qu´on parle, et que c´est loin d´être un sujet consensuel. Les débats révèlent en tout cas tout plein de choses intéressantes sur l´état de la "question bretonne" aujourd´hui. Ils nous rappellent tout ce qu´un drapeau, et au delà de celui-ci, l´affirmation d´une identité bretonne, peut renfermer de non-dit, de craintes, d´efforts récupération par un bord ou par un autre, etc. Dommage pour la Bretagne? Pas si sûr: plus on en parle, plus on l´aime, non?
Pour voir les propositions de plaques:
Pour les débats et pour plus d´informations sur les termes des échanges (on frise parfois les noms d´oiseaux) les lieux de débat, les prises de position, etc., essayez d´aller voir du côté de nos amis de l´agence Bretagne presse.
July 18 Un institut Confucius à RennesAccord pour la création d'un institut de langue et de culture chinoises à Rennes
L L'internationalisation de la Bretagne doit intégrer la dynamique chinoise ; c'est pourquoi les collectivités bretonnes se mobilisent pour permettre à un maximum de Bretons de mieux appréhender la Chine par sa langue, sa culture et son mode de pensée.
D'ici le A cette occasion, un accord a été trouvé pour permettre l'installation à Rennes d'un Institut Confucius dans les meilleurs délais et conditions. La Bretagne, à travers la Région et la Ville de Rennes, fournira les locaux aménagés de l'Institut Confucius, tandis que la contribution du Han Ban prendra trois formes : une dotation financière équivalente à l'apport de la partie bretonne, un fonds de documentation d'au moins 5 000 ouvrages et la mise à disposition de deux professeurs de chinois à plein temps.Pour constituer l'Institut Confucius de Bretagne, le Conseil régional réunira, avec ses partenaires (Ville de Rennes, Europôle universitaire, Rectorat), l'ensemble des acteurs bretons potentiellement intéressés par ce projet : les établissements secondaires ou supérieurs qui enseignent le chinois et les relations internationales appliquées à la Chine (les 4 universités et quelques grandes écoles sont concernées), les associations de promotion de la langue et de la culture chinoises, les organismes économiques travaillant avec la Chine, les collectivités qui ont un jumelage ou un projet de ce type en Chine (3).(1) Kong Zi, connu en Occident sous le nom de Confucius, a vécu au 6ème siècle av. JC. Né à Qu Fu –Shandong-, il est considéré comme le premier penseur d'une pédagogie à vocation universelle. A noter que Rennes participe, aux côtés de sa ville jumelle Jinan, capitale du Shandong, et de St-Jacques-de-Compostelle, à un programme de sauvegarde du patrimoine architectural de Qu Fu, classée au patrimoine mondial par l'UNESCO. Ce programme, Asia-Urbs, est cofinancé par l'Union européenne. (2) Faisaient aussi partie de la délégation bretonne Sylvie Durfort, directrice de l'Europôle universitaire, qui représentait aussi la Ville de Rennes, Christelle et Cyril Rouault, représentants permanents de la Région Bretagne dans la province du Shandong. (3) La coopération entre la Bretagne et le Shandong concerne plusieurs villes, à travers des jumelages effectifs (Rennes-Jinan, Brest-Qingdao, Quimper-Yantaï) ou en projet (Lorient-Rizhao, Sant-Brieuc – Weifang, Vannes-Weihaï). |
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